En lisant les autres articles de ce blog vous allez comprendre que les sionistes manipulent les juifs et qu'ils ont travaillé main dans la main avec Jacob Hitler pour envoyer les juifs volontaires en Palestine (contrat de transfert) et exterminer les autres pour créer Israël. Certains peuvent se demander comment des juifs ont pu faire cela à d'autres juifs, la vérité est que le sioniste n'a pas été crée par des juifs mais par des protestants qui ont utilisé des juifs anti-juif comme Theodor Herzl pour lancer cet organisation diabolique.
Theodor Herzl est présenté comme le fondateur du sionisme, avant d'être engagé par les Rothschild pour créer le mouvement sioniste il voulait convertir tous les juifs au christianisme.
"Qu’est ce que le sionisme ?
Au
milieu du XVIIe, les calvinistes britanniques se regroupèrent autour
d’Oliver Cromwell et remirent en cause la foi et la hiérarchie du
régime. Après avoir renversé la monarchie anglicane, le « Lord
protecteur » prétendit permettre au peuple anglais de réaliser la pureté
morale nécessaire pour traverser une tribulation de 7 ans, accueillir
le retour du Christ et vivre paisiblement avec lui durant 1 000 ans (le «
Millenium »). Pour ce faire, selon son interprétation de La Bible, les
juifs devaient être dispersés aux confins de la terre, puis regroupés en
Palestine et y reconstruire le temple de Salomon. Sur cette base, il
instaura un régime puritain, leva en 1656 l’interdiction qui était faite
aux juifs de s’installer en Angleterre et annonça que son pays
s’engageait à créer en Palestine l’État d’Israël [4]
La secte de
Cromwell ayant été à son tour renversée à la fin de la « Première Guerre
civile anglaise », ses partisans tués ou exilés, et la monarchie
anglicane ayant été rétablie, le sionisme (c’est-à-dire le projet de
création d’un État pour les juifs) fut abandonné. Il ressurgit au XVIIIe
siècle avec la « Seconde Guerre civile anglaise » (selon la
dénomination des manuels d’Histoire du secondaire au Royaume-Uni) que le
reste du monde connaît comme la « guerre d’indépendance des États-Unis »
(1775-83). Contrairement à une idée reçue, celle-ci ne fut pas
entreprise au nom de l’idéal des Lumières qui anima quelques années plus
tard la Révolution française, mais financée par le roi de France et
conduite pour des motifs religieux au cri de « Notre Roi, c’est Jésus !
».
George Washington, Thomas Jefferson et Benjamin Franklin, pour
ne citer qu’eux, se sont présentés comme les successeurs des partisans
exilés d’Oliver Cromwell. Les États-Unis ont donc logiquement repris son
projet sioniste.
En 1868, en Angleterre, la reine Victoria
désigna comme Premier ministre, le juif Benjamin Disraéli. Celui-ci
proposa de concéder une part de démocratie aux descendants des partisans
de Cromwell de manière à pouvoir s’appuyer sur tout le peuple pour
étendre le pouvoir de la Couronne dans le monde. Surtout, il proposa de
s’allier à la diaspora juive pour conduire une politique impérialiste
dont elle serait l’avant-garde. En 1878, il fit inscrire « la
restauration d’Israël » à l’ordre du jour du Congrès de Berlin sur le
nouveau partage du monde.
C’est sur cette base sioniste que le
Royaume-Uni rétablit ses bonnes relations avec ses anciennes colonies
devenues États-Unis à l’issue de la « Troisième Guerre civile anglaise »
—connue aux États-Unis comme la « guerre civile américaine » et en
Europe continentale comme la « guerre de Sécession » (1861-65)— qui vit
la victoire des successeurs des partisans de Cromwell, les WASP (White
Anglo-Saxon Puritans) [5]. Là encore, c’est tout à fait à tort que l’on
présente ce conflit comme une lutte contre l’esclavage alors que 5 États
du Nord le pratiquaient encore.
Jusqu’à la presque fin du
XIXe siècle, le sionisme est donc exclusivement un projet puritain
anglo-saxon auquel seule une élite juive adhère. Il est fermement
condamné par les rabbins qui interprètent la Torah comme une allégorie
et non pas comme un plan politique.
Parmi les conséquences
actuelles de ces faits historiques, on doit admettre que si le sionisme
vise à la création d’un État pour les juifs, il est aussi le fondement
des États-Unis. Dès lors, la question de savoir si les décisions
politiques de l’ensemble sont prises à Washington ou à Tel-Aviv n’a plus
qu’un intérêt relatif. C’est la même idéologie qui est au pouvoir dans
les deux pays. En outre, le sionisme ayant permis la réconciliation
entre Londres et Washington, le remettre en cause, c’est s’attaquer à
cette alliance, la plus puissante au monde.
L’adhésion du peuple juif au sionisme anglo-saxon
Dans
l’Histoire officielle actuelle, il est d’usage d’ignorer la période
XVIIe-XIXe siècle et de présenter Theodor Herzl comme le fondateur du
sionisme. Or, selon les publications internes de l’Organisation sioniste
mondiale, ce point est également faux.
Le vrai fondateur du
sionisme contemporain n’était pas juif, mais chrétien
dispensationaliste. Le révérend William E. Blackstone était un prêcheur
états-unien pour qui les vrais chrétiens n’auraient pas à participer aux
épreuves de la fin des temps. Il enseignait que ceux-ci seraient
enlevés au ciel durant la bataille finale (le « ravissement de l’Église
», en anglais « the rapture »). À ses yeux, les juifs livreraient cette
bataille et en sortiraient à la fois convertis au Christ et victorieux.
C’est la théologie du révérend Blackstone qui a servi de base au
soutien sans faille de Washington à la création d’Israël. Et ceci bien
avant que l’AIPAC (le lobby pro-Israélien) soit créé et prenne le
contrôle du Congrès. En réalité, le pouvoir du lobby ne vient pas tant
de son argent et de sa capacité à financer des campagnes électorales que
de cette idéologie toujours présente aux USA [6].
La théologie
du ravissement pour aussi stupide qu’elle puisse paraître est
aujourd’hui très puissante aux États-Unis. Elle représente un phénomène
en librairie et au cinéma (voir le film Left Behind, avec Nicolas Cage, à
paraître en octobre).
Theodor Herzl était un admirateur du
diamantaire Cecil Rhodes, le théoricien de l’impérialisme britannique et
fondateur de l’Afrique du Sud, de la Rhodésie (auquel il donna son nom)
et de la Zambie (ex-Rhodésie du Nord). Herzl était juif, mais pas
israélite et n’avait pas circoncis son fils. Athée comme beaucoup de
bourgeois européens de son époque, il préconisa d’abord d’assimiler les
juifs en les convertissant au christianisme. Cependant, reprenant la
théorie de Benjamin Disraéli, il arriva à la conclusion qu’une meilleure
solution était de les faire participer au colonialisme britannique en
créant un État juif, dans l’actuel Ouganda ou en Argentine. Il suivit
l’exemple de Rhodes dans la manière d’acheter des terres et de créer
l’Agence juive.
Blackstone parvint à convaincre Herzl de joindre
les préoccupations des dispentionnalistes à celles des colonialistes. Il
suffisait pour cela d’envisager de créer Israël en Palestine et de
multiplier les références bibliques. Grâce à cette idée assez simple,
ils parvinrent à faire adhérer la majorité des juifs européens à leur
projet. Aujourd’hui Herzl est enterré en Israël (sur le Mont Herzl) et
l’État a placé dans son cercueil La Bible annotée que Blackstone lui
avait offerte.
Le sionisme n’a donc jamais eu comme objectif
de « sauver le peuple juif en lui donnant une patrie », mais de faire
triompher l’impérialisme anglo-saxon en y associant les juifs. En outre,
non seulement le sionisme n’est pas un produit de la culture juive,
mais la majorité des sionistes n’a jamais été juive, tandis que la
majorité des juifs sionistes ne sont pas israélites. Les références
bibliques, omniprésentes dans le discours officiel israélien, ne
reflètent la pensée que de la partie croyante du pays et sont avant tout
destinées à convaincre la population états-unienne.
C’est à
cette période que l’on créa le mythe du peuple juif. Jusque-là, les
juifs se considéraient comme appartenant à une religion et admettaient
que leurs membres européens n’étaient pas des descendants des juifs de
Palestine, mais de populations converties au cours de l’Histoire [7].
Blackstone et Herzl ont artificiellement fabriqué l’idée selon
laquelle tous les juifs du monde seraient des descendants des juifs
antiques de Palestine. Dès lors, le mot juif s’applique non seulement à
la religion israélite, mais désigne aussi une ethnie. En se fondant sur
une lecture littérale de La Bible, ils sont devenus les bénéficiaires
d’une promesse divine sur la terre palestinienne.
Le pacte anglo-saxon pour la création d’Israël en Palestine
La
décision de créer un État juif en Palestine a été prise conjointement
par les gouvernements britannique et états-unien. Elle a été négociée
par le premier juge juif à la Cour suprême des États-Unis, Louis
Brandeis, sous les auspices du révérend Blackstone et fut approuvée
aussi bien par le président Woodrow Wilson que par le Premier ministre
David Llyod George, dans le sillage des accords franco-britanniques
Sykes-Picot de partage du « Proche-Orient ». Cet accord fut
progressivement rendu public.
Le futur secrétaire d’État pour les
Colonies, Leo Amery, fut chargé d’encadrer les anciens du « Corps des
muletiers de Sion » pour créer, avec deux agents britanniques Ze’ev
Jabotinsky et Chaim Weizmann, la « Légion juive », au sein de l’armée
britannique.
Le ministre des Affaires étrangères Lord Balfour
adressa une lettre ouverte à Lord Walter Rotschild pour s’engager à
créer un « foyer national juif » en Palestine (2 novembre 1917). Le
président Wilson inclut parmi ses buts de guerre officiels (le n°12 des
14 points présentés au Congrès le 8 janvier 1918) la création d’Israël
[8]
Par conséquent, la décision de créer Israël n’a aucun
rapport avec la destruction des juifs d’Europe survenue deux décennies
plus tard, durant la Seconde Guerre mondiale.
Durant la
conférence de paix de Paris, l’émir Fayçal (fils du chérif de La Mecque
et futur roi d’Irak britannique) signa, le 3 janvier 1919, un accord
avec l’Organisation sioniste, s’engageant à soutenir la décision
anglo-saxonne.
La création de l’État d’Israël, qui s’est faite
contre la population de Palestine, s’est donc aussi faite avec l’accord
des monarques arabes qui furent les premiers leaders sionistes
musulmans. En outre, à l’époque, le chérif de La Mecque, Hussein ben
Ali, n’interprétait pas le Coran à la manière du Hamas. Il ne pensait
pas qu’« une terre musulmane ne peut être gouvernée par des
non-musulmans ».
La création juridique de l’État d’Israël
En
mai 1942, les organisations sionistes tinrent leur congrès à l’hôtel
Biltmore de New York. Les participants décidèrent de transformer le «
foyer national juif » de Palestine en « Commonwealth juif » (référence
au Commonwealth par lequel Cromwell remplaça brièvement la monarchie
britannique) et d’autoriser l’immigration massive des juifs vers la
Palestine. Dans un document secret, trois objectifs étaient précisés : «
(1) l’État juif embrasserait la totalité de la Palestine et
probablement la Transjordanie ; (2) le déplacement des populations
arabes en Irak et (3) la prise en main par les juifs des secteurs du
développement et du contrôle de l’économie dans tout le Moyen-Orient ».
La
presque totalité des participants ignoraient alors que la « solution
finale de la question juive » (die Endlösung der Judenfrage) venait
juste de débuter secrètement en Europe.
En définitive, alors que
les Britanniques ne savaient plus comment satisfaire à la fois les juifs
et les arabes, les Nations unies (qui ne comptaient alors que 46 États
membres) proposèrent un plan de partage de la Palestine à partir des
indications que les Britanniques lui fournirent. Un État binational
devait être créé comprenant un État juif, un État arabe et une zone «
sous régime international particulier » pour administrer les lieux
saints (Jérusalem et Bethléem). Ce projet fut adopté par la Résolution
181 de l’Assemblée générale [9].
Sans attendre la suite des
négociations, le président de l’Agence juive, David Ben Gourion,
proclama unilatéralement l’État d’Israël, immédiatement reconnu par les
États-Unis. Les arabes du territoire israélien furent placés sous la loi
martiale, leurs déplacements furent limités et leurs passeports
confisqués. Les pays arabes nouvellement indépendants intervinrent. Mais
sans armées encore constituées, ils furent rapidement battus. Au cours
de cette guerre, Israël procéda à un nettoyage ethnique et contraint au
moins 700 000 arabes à fuir.
L’Onu envoya comme médiateur, le
comte Folke Bernadotte, un diplomate suédois qui sauva des milliers de
juifs durant la guerre. Il constata que les données démographiques
transmises par les autorités britanniques étaient fausses et exigea la
pleine application du plan de partage de la Palestine. Or, la Résolution
181 implique le retour des 700 000 arabes expulsés, la création d’un
État arabe et l’internationalisation de Jérusalem.
L’envoyé spécial de l’Onu fut assassiné, le 17 septembre 1948, sur ordre du futur Premier ministre, Yitzhak Shamir.
Furieuse,
l’Assemblée générale des Nations unies adopta la Résolution 194 qui
réaffirme les principes de la Résolution 181 et, en outre, proclame le
droit inaliénable des Palestiniens à retourner chez eux et à être
indemnisés des préjudices qu’ils viennent de subir [10].
Cependant,
Israël ayant arrêté les assassins de Bernadotte, les ayant jugés et
condamnés, fut accepté au sein de l’Onu sur la promesse d’en honorer les
résolutions. Or tout cela n’était que mensonges. Immédiatement après
les assassins furent amnistiés et le tireur devint le garde du corps
personnel du Premier ministre David Ben Gourion.
Depuis son
adhésion à l’Onu, Israël n’a cessé d’en violer les résolutions qui se
sont accumulées à l’Assemblée générale et au Conseil de sécurité. Ses
liens organiques avec deux membres du Conseil disposant du droit de veto
l’ont placé en dehors du droit international. C’est devenu un État off
shore permettant aux États-Unis et au Royaume-Uni de feindre respecter
eux-mêmes le droit international alors qu’ils le violent depuis ce
pseudo-État.
Il est absolument erroné de croire que le
problème posé par Israël ne concerne que le Proche-Orient. Aujourd’hui,
Israël agit partout militairement dans le monde en couverture de
l’impérialisme anglo-saxon. En Amérique latine, ce sont des agents
israéliens qui ont organisé la répression durant le coup d’État contre
Hugo Chavez (2002) ou le renversement de Manuel Zelaya (2009). En
Afrique, ils étaient partout présents durant la guerre des Grands lacs
et ont organisé l’arrestation de Mouamar el-Kadhafi. En Asie, ils ont
dirigé l’assaut et le massacre des Tigres tamouls (2009), etc. Chaque
fois, Londres et Washington jurent n’y être pour rien. En outre, Israël
contrôle de nombreuses institutions médiatiques et financières (telle
que la Réserve fédérale états-unienne).
La lutte contre l’impérialisme
Jusqu’à
la dissolution de l’URSS, il était évident pour tous que la question
israélienne ressort de la lutte contre l’impérialisme. Les Palestiniens
étaient soutenus par tous les anti-impérialistes du monde —jusqu’aux
membres de l’Armée rouge japonaise— qui venaient se battre à leurs
côtés.
Aujourd’hui, la globalisation de la société de
consommation et la perte des valeurs qui s’en est suivie ont fait perdre
conscience du caractère colonial de l’État hébreu. Seuls les arabes et
les musulmans se sentent concernés. Ils font preuve d’empathie pour le
sort des Palestiniens, mais ignorent les crimes israéliens dans le reste
du monde et ne réagissent pas aux autres crimes impérialistes.
Pourtant,
en 1979, l’ayatollah Rouhollah Khomeini expliquait à ses fidèles
iraniens qu’Israël n’était qu’une poupée dans les mains des
impérialistes et que le seul vrai ennemi était l’alliance des États-Unis
et du Royaume-Uni. Pour avoir énoncé cette simple vérité, Khomeini fut
caricaturé en Occident et les chiites furent présentés comme hérétiques
en Orient. Aujourd’hui l’Iran est le seul État au monde à envoyer
massivement des armes et des conseillers aider la Résistance
palestinienne, tandis que des leaders sionistes musulmans débattent
aimablement par vidéo-conférence avec le président israélien durant les
réunions du Conseil de sécurité du Golfe [11]. Thierry Meyssan
[1] « Extension de la guerre du gaz au Levant », par Thierry Meyssan, Al-Watan/Réseau Voltaire, 21 juillet 2014.
[2] « Réunion du Conseil de sécurité sur le Proche-Orient et l’offensive israélienne à Gaza », Réseau Voltaire, 22 juillet 2014.
[3] « Déclaration du Président du Conseil de sécurité sur la situation à Gaza », Réseau Voltaire, 28 juillet 2014.
[4]
Sur lhistoire du sionisme, on se reportera au chapitre correspondant («
Israël et les Anglo-Saxons ») de mon livre L’Effroyable imposture 2,
Manipulations et désinformations, Edition Alphée, 2007. Les lecteurs y
trouveront de nombreuses références bibliographiques.
[5] The
Cousins’ Wars : Religion, Politics, Civil Warfare and the Triumph of
Anglo-America, par Kevin Phillips, Basic Books (1999).
[6] Voir
notamment American Theocracy (2006) de Kevin Phillips, un historien
exceptionnel qui fut un des conseillers de Richard Nixon.
[7] Une synthèse des travaux historiques sur ce sujet : Comment le peuple juif fut inventé, par Shlomo Sand, Fayard, 2008.
[8]
La formulation du point 12 est particulièrement sibylline. Ainsi, lors
de la conférence de paix de Paris, en 1919, l’émir Fayçal l’évoqua pour
revendiquer le droit des peuples anciennement sous le joug ottoman à
disposer d’eux-mêmes. Il s’entendit répondre qu’il avait le choix entre
une Syrie placée sous un ou sous plusieurs mandats. La délégation
sioniste fit valoir que Wilson s’y était engagé à soutenir le
Commonwealth juif à la grande surprise de la délégation états-unienne.
En définitive, Wilson confirma par écrit qu’il fallait entendre le point
12 comme un engagement de Washington pour la création d’Israël et la
restauration de l’Arménie. « Les quatorze points du président Wilson »,
Réseau Voltaire, 8 janvier 1918.
[9] « Résolution 181 de l’Assemblée générale de l’Onu », Réseau Voltaire, 29 novembre 1947.
[10] « Résolution 194 de l’Assemblée générale de l’ONU », Réseau Voltaire, 11 décembre 1948.
[11] « Shimon Peres s’est exprimé devant le Conseil de sécurité du Golfe, fin novembre », Réseau Voltaire, 3 décembre 2013. Thierry Meyssan
Thierry
Meyssan Consultant politique, président-fondateur du Réseau Voltaire et
de la conférence Axis for Peace. Dernier ouvrage en français :
L’Effroyable imposture : Tome 2, Manipulations et désinformations (éd.
JP Bertand, 2007). Compte Twitter officiel.
Il y a un véritable changement en cours à l’égard du sionisme, de plus en plus de juif comprennent que cette organisation se sert d’eux, les manipulent, incite à la haine des deux côtés et se délecte des crimes anti-juif, mais il ne parlent pas encore assez de la collaboration des sionistes avec les nazis et de tous les juifs non sioniste qui ont été envoyé à la morts dans les camps nazis par les sionistes et de nombreuses pages d’infos sur le net à propos de la collaboration sioniste nazis disparaissent, alors n’hésitez pas à copier coller et rediffuser les infos de ce site partout où c’est possible !
"Ça n’est pas seulement le climat de terreur imposé par ces officines de haine qui nous dérange. Cela fait des années que le sionisme tente d’imposer, par la force, son point de vue à l’ensemble de la communauté juive.
Ce qui est plus grave aujourd’hui, c’est
que ces officines ont adopté une stratégie d’escalade, depuis ces
dernières semaines, qui renvoie une image de plus en plus négative des
Juifs de France, communauté pacifique dans leur ensemble, qui recherche la sérénité et autant que possible le minimum de publicité. Pire, allant de concert avec un travail éhonté de la LICrA, qui a décidé d’antisémitiser un
geste qui pourtant ne l’était pas depuis une décennie, favorise en un
seul mois un climat délétère et dangereux pour l’ensemble de la
communauté. Ces officines projettent désormais d’aller plus loin encore
dans une attitude fascisante et haineuse. Si rien n’est fait pour les
arrêter dans la fabrication effective d’un climat antisémite, la
tendance ne s’inversera plus. Une escalade de la menace sioniste en France est grave mais surtout extrêmement néfaste pour l’ensemble des Juifs de France.
La situation économique est catastrophique. S’il arrivait que la
situation se détériore plus encore, comment voudriez-vous que les
Français soient enclins par la suite à comprendre que tous les Juifs ne
sont pas des sionistes, alors qu’on n’entend (quasiment) qu’eux ? Tandis
que les autres ne parviennent pas à se faire entendre, du fait de
méthodes fascistes de la part des sionistes, dont l’attaque calomnieuse
subie aujourd’hui n’est qu’une illustration parmi d’autres. Nous invitons non seulement les Juifs de France à
se désolidariser du fascisme sioniste qui dénaturent l’image de la
communauté, et nous invitons tout Juif à urgemment participer, d’une
manière ou d’une autre, à faire valoir qu’ils ne les cautionnent
nullement. Il faut également cesser le chantage à l’antisémitisme dès
qu’une opinion contradictoire apparaît, risquant de galvauder totalement
la notion. Et commencer à songer à « dés-antisémitiser » les gestes et
les hommes qui en sont abusivement victimes. Il faut cesser ce climat de répression
de la pensée qui tend à semer de l’amertume dans le cœur de ceux, trop
nombreux, qui la subissent (Juifs compris). Ceux qui, au contraire, n’entendent pas nos prières et font le jeu du sionisme exacerbé,
en le cautionnant par leur silence ou pire, en y apportant un concours
quelconque, seront les grands responsables de l’amalgame néfaste entre
deux notions, que seuls les sionistes veulent vouloir épouser de force :
judaïsme et sionisme. Nous inclinons, chacun, à agir afin de briser l’amalgame fabriqué par ces officines visant à déteindre l’image d’un sionisme fascisant et porteur de haine sur l’ensemble de la communauté juive, qui a contrario est demandeuse de paix et de sécurité. « Partout où l’antisémitisme n’existe pas, le sionisme le fabrique ! »"
Source : http://metatv.org/des-francais-juifs-denoncent-les-sionistes-comme-createurs-d-antisemitisme
Ceux
qui veulent en finir avec "l’antisémitisme" doivent d’abord se demander
à qui profite les crimes "antisémites". A l'heure ou tant de citoyen en
arrivent à tous mettre sur le dos des juifs, il est bon de rappeler
qu'il n'y a pas de lobbies juif mais un puissant lobbies sioniste, que
le mouvement sioniste n'a pas été crée par des juifs et n'est pas au
service des juifs, que les sionistes ont collaboré avec Adolphe Jacob
Hitler et que si les sionistes sont les premiers à culpabiliser les
européens en dénonçant la collaboration, ils sont le dernier groupes de
collabo à ne pas avoir été jugé et ils exploitent sans honte les crimes
dont ils sont coupables pour en commettre d'autres en manipulant les
descendant le leurs victimes.
"Theodor
Herzl (1860-1904), l'homme présenté comme le fondateur du sionisme
moderne, reconnut que l'antisémitisme promouvrait sa cause, la création
d'un état séparé pour les juifs. Pour résoudre la Question Juive, il
maintenait « devoir faire d’elle, surtout, une question de politique
internationale. » Herzl écrivit que le sionisme offrait au monde « une
bienvenue solution finale de la question juive. » Dans ses « Journaux
intimes », page 19, « Herzl déclara que les antisémites deviendront nos
plus sûrs amis, les pays antisémites nos alliés. »"
Si
on regarde les étapes qui ont conduit à la Shoah et la création d’Israël
on peut remarquer une logique, comme la réalisation d'un plan
parfaitement conçu, non pas par des sionistes, mais par une organisation
au dessus, qui regroupe des gens se disant "juif" ou "protestant". Ce
plan va plus loin bien sur que la création d'un état occidentalisé placé
sur une zone hautement stratégique : Israël, il y avait aussi derrière
la conquête de la vieille Europe et la mise en place d'organisations
internationales. Mais ici je parlerais principalement du mouvement
sioniste et de ses alliés.
Mais d’abord vous devez savoir que ce ne sont pas des juifs qui ont crées le sionisme :
"Dans
l’Histoire officielle actuelle, il est d’usage d’ignorer la période
XVIIe-XIXe siècle et de présenter Theodor Herzl comme le fondateur du
sionisme. Or, selon les publications internes de l’Organisation sioniste
mondiale, ce point est faux.
Le vrai fondateur du sionisme
contemporain n’était pas juif, mais chrétien dispensationaliste. Le
révérend William E. Blackstone était un prêcheur états-unien pour qui
les vrais chrétiens n’auraient pas à participer aux épreuves de la fin
des temps. Il enseignait que ceux-ci seraient enlevés au ciel durant la
bataille finale (le « ravissement de l’Église », en anglais « the
rapture »). À ses yeux, les juifs livreraient cette bataille et en
sortiraient à la fois convertis au Christ et victorieux.
C’est la
théologie du révérend Blackstone qui a servi de base au soutien sans
faille de Washington à la création d’Israël. Et ceci bien avant que
l’AIPAC (le lobby pro-Israélien) soit créé et prenne le contrôle du
Congrès. En réalité, le pouvoir du lobby ne vient pas tant de son argent
et de sa capacité à financer des campagnes électorales que de cette
idéologie toujours présente aux USA [6].
La théologie du ravissement pour aussi stupide qu’elle puisse paraître est aujourd’hui très puissante aux États-Unis.". voir l'article complet
Je
sais que ce texte peut être très dur à supporter pour les juifs, mais
je vous invite vraiment à le lire jusqu'au bout et à vérifier les
sources, vous comprendrez qui a intérêt a faire commettre des crimes dit
''antisémite''.
Il y a eu plus
d’étapes que celles décrites si dessous, et les preuves ne manque pas,
mais pour faire court je ne décrierais que les plus importantes.
Les
sionistes et l’extrême droite européenne incitent à utiliser le terme
"sémite" pour designer les juifs d’Europe, les ashkénazes
Le
début de la manipulation des juifs d'Europe a été réalisé comme les
autres étapes, main dans la main par les sionistes et les mouvements
d’extrême droite europeens, le but était de faire valoir l'origine non
européenne mais de Palestine des juifs d’Europe, comme les descendants
du peuple juif originel, expulsé par les romains.
"Antisémitisme" le terme a été crée par Wilhelm Marr, un allemand judeophobe, en 1879.
Il
renvoie à la notion de race mais les Juifs ne constituent pas une race,
il n’y a pas de race sémite car si tel était le cas alors les Arabes en
seraient la principale constituante.
Wilhelm Marr introduit le terme antisémitisme dans le discours politique de la société de son temps et comme les sionistes, il plaide pour une expulsion de tous les juifs vers la Palestine.
Cette
utilisation du terme "semite" pour designer les juifs europeen par les
nazies et les sionistes est à l’époque critiqué par de nombreux
historiens même juif qui défendaient l'idée de l'origine Khazars des
juifs d’Europe.
Jusque-là, les juifs se considéraient comme
appartenant à une religion et admettaient que leurs membres européens
n’étaient pas des descendants des juifs de Palestine, mais de
populations converties au cours de l’Histoire
Les
khazars étaient un peuple d'Asie centrale, à l'heure ou leurs voisins
c’étaient convertis au christianisme ou à l'Islam, les khazars qui
avaient un immense empire, se sont convertis à la religion juive,
lorsque l'empire khazars c'est écroulé le peuple khazars c'est vu
éparpillés dans toutes l’Europe et ils ont subi l'hostilité des autres
peuples chretiens ou musulman.
Il y a
eu de très nombreuses conversion au judaïsme et le fait d'avoir un seul
mot, "juif", pour designer les croyants en une religion (converti ou
non) et le peuple descendant, aide beaucoup les mystificateurs.
Le
mythe de l'origine juive (de sang) descendant du vrai peuple juif des
juifs d’Europe due à l’expulsion de tout le peuple juif par les romains,
propagé par les sionistes ne tient pas aussi parce qu'il n'y a aucun
écrit romain décrivant l'expulsion de tout le peuple juif, alors que les
romains notaient tous et aussi parce que l'on retrouvait des coutumes
khazars dans les coutumes ashkenazes, l'historien juif français et
resistant Marc Bloch
fait parti de ces historiens qui affirmaient avant la seconde guerre
mondiale que les Juifs avaient des origines « méditerranéennes,
turco-khazars et slaves ».
"LES KHAZARS ET L'INVENTION DU PEUPLE JUIF
Le
roi des Khazars devint tellement dégoûté de la dégénérescence de son
royaume qu’il se résolut à adopter une soi disant confession
monothéiste. Entre la Chrétienté, l’Islam, ou ce qui est connu sous le
nom de Judaïsme qui en est vérité est le ’’ Talmudisme’’. En choisissant
par pur hasard le choix du roi se porta sur ce qui est communément
appelé le Judaïsme qui advint la religion d’Etat. Il envoya donc des
gens étudier aux écoles talmudiques de Pumbedita et Sura et fit ramener
des milliers de Rabbins, ouvrit des synagogues et des écoles et son
peuple devint ce qu’on appelle maintenant ’’juif’.
Mais il n’y
avait parmi eux aucun qui n’eut jamais mis le pied en terre sainte. Il
n’y avait parmi ce peuple aucun dont l’ancêtre appartenait à l’histoire
du vieux testament. Absolument pas un."
BENJAMIN FREEDMAN (juif et militant sioniste qui a ensuite abandonné le mouvement et s'est converti au christianisme)
"Shlomo
Sand écrit que, contrairement à ce qui est parfois avancé, il n'y a pas
eu d'exil massif à l'issue des révoltes juives de 66-70 et 132-135 en
Palestine romaine, ni, à plus forte raison, d'expulsion des populations
juives par les Romains. L'historien du Proche-Orient hellénistique et
romain Maurice Sartre confirme qu'« il est indiscutable qu'il n'y a pas
eu d'Exil général des juifs à la suite des révoltes de 66-70 et de
132-135, et encore moins d'expulsion », même s'il y a eu, pour des
raisons économiques de surpopulation essentiellement, des déplacements
de population à courte distance, notamment de Judée en Galilée, entre
l'époque des Maccabées et le IIe siècle." source
"Un
écrivain juif de renom, Arthur Koestler, ami des plus grands comme
Camus ou Malraux, partisan acharné des libertés au point de remettre en
cause son appartenance communiste après les Procès de Moscou, engagé
résolument dans la cause sioniste, ose mettre en question l’origine des
Ashkénazes : ces populations juives en provenance supposée du nord-est
de la France, des Flandres et de Rhénanie ne seraient pas finalement,
selon lui, juives d’origine. Il s’agirait, explique Arthur Koestler dans
son livre « La Treizième Tribu » de descendants d’une peuplade sise
entre Danube, Don et Volga appelée « Khazars ». Son étude
particulièrement fouillée, et dont il faut saluer la réédition dans la
collection « Texto » de chez Tallandier, étaye la thèse de D.M. Dunlop,
un historien britannique." source
Hitler
et Staline feront taires les historiens prônant l'origine Khazars des
juifs d’Europe et après la seconde guerre mondiale il n'y aura plus
personne pour en parler jusqu'à ce que l'histoire ressorte de
différentes sources, la dernière venant de l'historien israélien, Shlomo
Sand, avec son livre "Comment fut inventé le peuple juif" qui sera un
best-seller en Israël mais qui passera inaperçu en Europe grâce au
puissant lobbies sioniste, seul des journaux à peu près libre comme le
monde diplomatique, y consacreront des articles. L'occasion de rappeler
qu'il n'y a pas de lobby juif, mais il y a un lobby sioniste
principalement chargé de manipuler les juifs.
L'amplification de la haine envers les juifs en Allemagne et le soutien US à Hitler
Sur
la fiche que les RG français ferons sur Hitler, avant qu'il ne devienne
chancelier, il sera noté : Adolphe Jacob Hitler, ne serait que
l'instrument de puissances supérieures.
Le grand père paternel de Hitler était juif, d'où le Jacob. Une fois arrivé au pouvoir, Hitler à fait supprimer les preuves, il a fait détruire le villages natal de son père en Autriche
et a du supprimer des personnalités qui connaissaient son secret. Il
est a noter qu'il existe de nombreux document et livre à ce sujet, mais
que toutes les recherches internet mènent à David Icke, un anglais qui
accuse les puissants de ce monde, dont les Rothschild, d'être des être
reptiliens extra-terrestre ayant pris l'apparence humaine, il faut juste
savoir que quand on ne peut pas cacher une information, il suffit de la
mettre en avant mais mélangé avec des histoires inacceptable pour la
majorité des gens, les gens ordinaires associent alors les documents
historiques avec l'histoire farfelue (dans ce cas la les reptiliens) et
considère le tout comme un mensonge, cela fait partie des technique de
manipulation, pour autant et en gardant cela à l'esprit, vous pouvez
lire ce qu'il (David Icke) raconte à ce propos, c'est un bon résumé, Ex ici.
Henri Ford l'inspirateur du nazisme
En
1903, au États-Unis, alors que Henri Ford est sur le point de faire
faillite, il reçoit l'aide d'une mystérieuse banque germano-americaines
(il y a des recherches à faire à son sujet) et les usines Ford peuvent
enfin se développer, en 1920 des usines seront ouvertes en Allemagne et
un journal anti-juif sera édité en allemand, avec des articles signé
Henri Ford. Il y aura aussi la parution d'un livre : The International
Jew, qui aura une grande influence sur Hitler et l’idéologie nazi.
Ford
sera remercié pour toutes l'aide apporté au nazi, aide autant
idéologique, financière,matérielle que militaire, il reçut en 1938 la
« Grand-Croix de l'ordre de l'Aigle allemand », plus haute décoration
nazie pour les étrangers
Au procès Nuremberg de nombres nazis avouerons être devenu anti juif en lisant le journal de Ford.
"Hitler
n’a pas été le seul des dirigeants nazis à éprouver l’influence du
livre de Henri Ford. Baldur von Schirach, leader de la Hitlerjugend et,
plus tard, gauleiter de Vienne, déclara, lors du procès de Nuremberg :
« Le livre antisémite décisif que j’ai lu à cette époque, et le livre
qui a influencé mes camarades, est celui de Henry Ford, The
International Jew. Je l’ai lu et je suis devenu antisémite. » Joseph
Goebbels et Alfred Rosenberg figurent également parmi les dirigeants
ayant mentionné cet ouvrage au nombre des référence importantes de
l’idéologie du Parti national-socialiste allemand (NSDAP)."
Un Bush complice d’Hitler
Les
Rockefeller et d'autres grandes familles américaines, toujours lié à la
famille Rothschild dans les affaires, ont aussi aidés Hitler, ce groupe
d'homme puissant qui cherche à créer un nouvel ordre mondial, sont très
certainement ceux désignés comme "puissances supérieures" sur la fiche
des RG.
"une grande partie des sociétés US ont
carrément collaboré avec Hitler, et pas seulement au début de la
guerre : Du Pont, Union Carbide, Westinghouse, General Electric,
Goodrich, Singer, Kodak, ITT, JP Morgan...
Pire. La
grande nouveauté stratégique d'Hitler, ce fut la "Blitzkrieg", la
guerre-éclair : porter très vite ses troupes au coeur de l'adversaire.
Pour cela, deux conditions indispensables : des camions et de l'essence.
L'Allemagne n'ayant aucun des deux, c'est Esso qui a fourni l'essence,
tandis que les camions provenaient des usines allemandes de Ford et
General Motors." 6 juin 44 : ce qu’on ne vous dira pas
Reportage sur l'aide des banques Chase et J.P. Morgan (collègue de Rothschild) à l’Allemagne nazi
Dans
une lettre au secrétaire d’Etat Cordell Hull, datée du 8 septembre
1944, le Président américain disait : « L’histoire de l’utilisation par
les nazis du trust IG Farben se lit comme un roman policier. La défaite
de l’armée nazie devra être suivie de l’éradication de ces armes de
guerre économique. »
Cependant, malgré l’intention
clairement exprimée par Roosevelt, ces cartels furent protégés pendant
la guerre par leurs partenaires anglo-américains et leur démantèlement
ultérieurement prévu fut bloqué par ces mêmes intérêts. Au moment ou
Roosevelt allait s'y attaquer il est mort étrangement...en avril 1945.
Le travail de Jacob Hitler et les Sionistes pour les colonies juives en Palestine
Quand
Adolphe Jacob Hitler devient chancelier, le Betar (un mouvement de
jeunesse juif radical, sioniste) le rejoint dans les mouvances nazis et
l'aide à faire le tri entre les "bons juifs", les sionistes alliés ,ceux
prêt à quitter l'Allemagne pour coloniser la Palestine qui seront aidés
par les nazies, et les autres, ceux qui ne veulent pas partir et qui
seront au final envoyé dans les camps de la mort.
"Pendant
les années 30, en coopération avec les autorités allemandes, les
groupes sionistes organisèrent un réseau d'environ 40 camps sur
l'ensemble de l'Allemagne, où les éventuels colons furent formés à leurs
nouvelles vies en Palestine. Jusqu’en 1942 les Sionistes exploitèrent
au moins un de ces derniers « Kibboutz » officiellement autorisé comme
camps d’entraînement sur lequel flottait la bannière bleue et blanche
qui deviendra un jour le drapeau national « d’Israël ».
"L'accord
de transfert (qui favorisa l'émigration des juifs allemands en
Palestine), mis en application en 1933 et abandonné au début de la 2ème
Guerre Mondiale, est un exemple important de la coopération entre
l'Allemagne d’Hitler et le sionisme international. Par cet accord, le
troisième Reich d’Hitler fit plus que n'importe quel autre gouvernement
pendant les années 30 pour soutenir le développement juif en Palestine
et promouvoir les buts sionistes."
A la suite de cette accord
il y aura même une visite d'amitié nazi-sioniste en Palestine d'un
diplomate nazi et une médaille symbolisant cette amitié frappé de la
croix gammé sur une face et de l’étoile de David sur l'autre.
"Après
que les Lois Contre la Race Juive de Nuremberg aient été décrétées en
septembre 1935, seuls deux drapeaux ont été autorisés pour parader dans
toute l'Allemagne nazie. L'un était le favori de Hitler, le svastika.
L'autre était la bannière bleue et blanche du Sionisme. On a aussi
permis aux sionistes d'éditer leur propre journal. Les raisons de ce
favoritisme parrainé par le Reich étaient selon l'auteur : Les Sionistes
et les nazis avaient un intérêt commun à faire émigrer les juifs
allemands en Palestine. " http://www.mondialisation.ca/rassem...
Vidéo sur l'Accord de Transfert, la complicité entre nazis et sionistes
"
Les sionistes avaient aussi un plan commercial avec le gouvernement de
Berlin, selon lequel les juifs allemands pourraient obtenir le
remboursement de leurs propriétés en marchandises nazies exportées vers
la Palestine occupée alors par les britanniques. Et pour couronner le
tout, l'infâme SS-Hptscharf, Adolf Eichmann, a visité la Palestine, en
octobre 1937, invité par les sionistes. Il a aussi rencontré Feivel
Polkes en Égypte, un employé sioniste, qu'Eichmann décrivait comme un
« principal fonctionnaire de la Haganah. » Polkes, fumant cigarette sur
cigarette, était aussi sur la liste du personnel nazi « comme
informateur. " [...] "
Après le blocage de l'immigration juive par les anglais en Palestine (1939) Jacob Hitler et les sionistes changent de plan
A
ce moment là tout change, Hitler acceptera d'expulser les juifs à
condition que ce ne soit pas en Palestine, soit disant a cause d'accord
avec le mufti de Jérusalem et les sionistes refusent que des juifs
soient expulsés ailleurs qu'en Palestine, en fait ils sont encore
parfaitement accordés, mais dans le sens contraires.
En
réalité le mufti de Jérusalem est un homme sans réel pouvoir et pas du
tout représentatif du peuple palestinien, en majorité opposé à
l'Allemagne nazi, mais il est d'une importance capitale pour les
sionistes, il sera la raison de la haine des juifs envers les
palestiniens, la raison du changement de politique entre nazi et
sioniste.
"Un mufti bien utile...
A
l’école du village, on nous racontait aussi que "les Arabes qui vivent
en Israël s’étaient alliés aux nazis et qu’il fallait les écraser, que
Al-Husseini, le mufti de Jérusalem était leur leader, qu'il avait
collaboré avec Hitler et appelé les Palestiniens à se joindre aux forces
de l’Axe".
Nous ignorions alors - certains l’ignorent
d’ailleurs toujours, ou feignent de l’ignorer - que cet Amin Al-Husseini
avait quitté la Palestine en 1937 (Liban, Irak... et en Allemagne
depuis 1941), qu’il était largement discrédité dans le monde arabe... et
que son influence sur la population de son pays était plus que limitée.
Preuve
en est le faible résultat de ses exhortations auprès des nations arabes
et de ses compatriotes : seuls 6 300 volontaires de divers pays arabes
(Egypte, Arabie, Liban, Turquie...et Palestine) rejoignirent les
organisations militaires nazies, tandis qu'ils furent 259 000, dont 9
000 Palestiniens, à rejoindre les forces alliées !"
"Le
sionisme, déclara la guerre à l'Allemagne, sachant qu'elle affecterait
leurs frères juifs résidant dans ce pays, qui seraient laissés sans
protection. Quand d'autres ont essayé de les aider à s'échapper vers
d'autres pays, le mouvement sioniste fit fermer la porte de ces pays à
l'immigration juive (source livres, « Perfidy » et « Min Hametzer »). En
raison de l'influence sioniste cinq navires de réfugiés juifs
d'Allemagne arrivant aux USA furent renvoyés vers l'Allemagne et les
passager finir dans les chambres à gaz."
"Le
7 décembre 1938, Ben Gourion, le premier dirigeant de l'état sioniste
d'Israël déclara « Si je savais possible de sauver tous les enfants
d’Allemagne en les amenant en Angleterre, et seulement la moitié des
enfants en les amenant à Eretz Israël, je choisirait la deuxième
solution. Pour nous, il nous faut non seulement tenir compte des vies de
ces enfants mais aussi de l'histoire du peuple d'Israël. » "
L'action du sionisme contre la résistance juive et contre le plan de sauvetage des juifs en Europe.
"En
juillet 1944, le rabbin Slovaque, Dov Michael Weissmandel, a écrit aux
fonctionnaires sionistes chargés des "opérations de récupération",
proposant une série de mesures pour sauver les juifs d'Auschwitz . Il
offrait des cartes détaillées des voies ferrées et planifiait le
bombardement des lignes qui menaient aux crématoriums. Il demandait que
les fours d'Auschwitz soient bombardés, que soient lancées par
parachutes des munitions pour les 80 000 prisonniers et des bombes pour
faire exploser le camp et mettre fin à l'incinération de 13 000 juifs
par jour.
Dans le cas où les alliés
refuseraient de coopérer, Weissmandel proposait que les sionistes, qui
avaient suffisamment d'argent pour cela, achètent des avions, recrutent
des volontaires et exécutent l'opération.Weissmandel n'était pas le seul
à demander une telle chose. Dans les années 40, les porte-parole
européens juifs ont appelé au secours, demandé des campagnes publiques,
une résistance organisée, des manifestations pour forcer les
gouvernements alliés à coopérer.
Chaque fois, cependant, ils ont reçu le silence ou même le sabotage actif du sionisme .
En
juillet 1944, une année avant la fin de la guerre, le rabbin
Weissmandel a envoyé une lettre de protestation aux sionistes, qui a été
publiée en partie dans l'Histoire cachée du sionisme de Schoenman :
"Pourquoi
n'avez vous rien fait jusqu'à maintenant ? Qui est le coupable de cette
négligence terrible ? Est-ce que vous n'êtes pas les coupables, juifs
frères qui avez la meilleure chance du monde, la liberté ? Nous vous
envoyons ce message spécial : nous vous informons qu'hier les allemands
ont commencé à déporter les juifs de la Hongrie. Ces déportés vers
Auschwitz seront tués avec le gaz cyanure. C'est l'ordre du jour pour
Auschwitz depuis hier : douze mille juifs seront asphyxiés - hommes,
femmes, enfants, vieux gens, bébés, sains et malades.
Et
vous, nos frères là en Palestine, vous de tous les pays libres, et
vous, ministres de tous les royaumes, pourquoi restez vous silencieux
face à une telle massacre ? Vous vous taisez pendant qu'ils assassinent
des milliers, cela fait déjà six millions de juifs ? Vous vous taisez
maintenant, pendant que des dizaines de milliers sont assassinés ou se
trouvent dans la file d'attente pour être assassinés ? Leurs cœurs
fracassés demandent votre aide, et pleurent pour votre cruauté.
Vous
êtes brutal, vous aussi vous êtes des assassins, par le sang froid du
silence avec lequel vous regardez, parce que vous restez assis les bras
croisés sans rien faire, même en sachant qu'à ce moment même vous
pourriez arrêter ou au moins différer l'assassinat des juifs.
Vous,
mes frères, est-ce que vous êtes fous ? Ne savez vous pas quel enfer
nous entoure ? Pour qui gardez vous votre argent ? Vous êtes des
assassins ! des fous ! Qui pratique la charité ici ? Vous, qui dans vos
solides maisons laissez tomber quelques centimes, ou nous, qui donnons
notre sang au plus profond des enfers ? "
Pas
un seul dirigeant sioniste n'a soutenu cette pétition ; et aucun des
gouvernements de l'ouest n'a bombardé un seul camp de la concentration."
"La
coopération entre le sionisme et le fascisme a fait que le premier
trahisse la résistance et tourne le dos à une entreprise qui a mené à la
mort au moins six millions de juifs. Aujourd'hui, quand un autre
anniversaire de l'holocauste est commémoré, il faut dire avec toute la
clarté que le sionisme n'a pas lutté pour le prévenir . Pourtant, il
l'utilise comme un alibi pour assassiner des palestiniens .
C'est
un fait tellement choquant que la journaliste israélienne, Amira Hass,
du journal Haaretz, a appelé les survivants de l'holocauste et leurs
descendants à ne pas interpréter l'assassinat de leur peuple et de leurs
familles en Europe comme un aval éternel pour la suppression et
l'expropriation du peuple palestinien et pour présenter ce peuple comme
l'ennemi qui remplace les allemands.
En réalité, il est
grand temps qu'Israël arrête d'utiliser l'holocauste comme une
justification pour opprimer et persécuter les palestiniens, faisant avec
eux ce que les allemands avaient fait aux juifs."
Cécilia Toledo
"La documentation abonde sur l'opposition des dirigeants juifs sionistes au sauvetage des Juifs européens.
L’histoire
la plus connue est celle de Rudolf Kastner, dirigeant le Comité de
Sauvetage de l’Organisation Mondiale Sioniste à Budapest en Hongrie
pendant la IIème Guerre Mondiale nommé par la suite membre du
gouvernement d’ »Israël » dirigé par Ben Gourion. Kastner est devenu
célèbre car son nom a été associé à celui du criminel de guerre nazi
Adolph Eichmann. Kastner a collaboré avec les Nazis.
Dans les
années 1944 1945 Kastner est devenu un V.I.P des Nazis exempté du port
de l’étoile jaune. Kastner a été chargé par Les Nazis de sélectionner
1600 personnalités juives parmi lesquels ses proches et amis pour
immigrer en Palestine en échange de quoi il a aidé Adolphe Eichmann à
envoyer ½ million de Juifs hongrois et de Transylvanie dans des camps
d’extermination. Pour convaincre ces Juifs de ne pas résister les mettre
en confiance pour les faire monter dans les trains de la mort Kastner
n’a pas hésité à organiser l’envoi de fausses cartes postales « d’autres
juifs » où il était écrit qu’il s’agissait seulement de les réinstaller
ailleurs. Terrible trahison de ce Juif sioniste car ces Juifs auraient
pu se soulever Eichmann ne disposant en tout et pour tout pour les
garder que de 150 hommes de troupe nazis et en gros 1 millier de soldats
hongrois. Ils auraient pu fuir vers des territoires en Europe de l’Est
non occupés par les Nazis.
Ces faits ont été révélés au public
israélien en 1954 lors d’un procès intenté contre Kastner par des
survivants ou descendants de survivants de ces Juifs hongrois venus
témoigner contre Kastner. Ce dernier après avoir vainement nié a avoué
avoir fait ce que tous les dirigeants sionistes préconisaient à
l’époque. Kastner a été mystérieusement assassiné peu après.
En
d’autres termes les dirigeants juifs sionistes de l’époque préconisaient
de marchander avec les Nazis l’envoi d’une « élite » juive en Palestine
et de fermer les yeux voire pire de tromper des centaines de milliers
de Juifs pour que les Nazis puissent tranquillement les envoyer dans des
camps d’extermination.
La politique sioniste de sabotage des
efforts de sauvetage de Juifs persécutés par le Nazisme était active dés
1942. Dans une lettre envoyée au Times publiée le 06/06/1961, Le rabbin
dc Solomon Schonfeld à la tête du Comité de Sauvetage en Temps de
Guerre établi par le Grand Rabbin de Grande Bretagne, décrivait comment
la direction sioniste dans ce pays s’opposait aux efforts pour sauver
les Juifs européens tout en accusant le gouvernement britannique d’être
indifférent au sort de ces Juifs aux mains des Nazis ce que contestait
Schonfeld. Ce dernier décrit comment en Décembre 1942 lui et d’autres
membres du Comité ont présenté aux parlementaires britanniques une
proposition de loi pour que le gouvernement « déclare qu’il est prêt à
trouver un refuge temporaire sur ses propres territoires ou des
territoires sous son contrôle à des personnes en danger pouvant quitter
leurs pays, de faire appel aux gouvernements des pays frontaliers de
l’ennemi ou des pays occupés par l’ennemi pour accorder l’asile
temporaire et faciliter le transit de telles personnes, d’offrir à ces
gouvernements dans la mesure ou c’est possible une aide pour faciliter
leur coopération et d’inviter les autres gouvernements alliés à
envisager une action similaire. »
Cette initiative a été sabotée par les dirigeants sionistes. Voilà comment elle le fut d’après Le rabbin dc Solomon Schonfeld :
« suite
à des inquiétudes largement partagées et la pugnacité de quelques uns,
cette proposition de loi a obtenu en 2 semaines les signatures de 277
parlementaires de tous les partis. Cette proposition purement
humanitaire a rencontré dans les cercles gouvernementaux beaucoup de
sympathie et je dois ajouter que le gouvernement de H.M a effectivement
délivré plusieurs centaines de permis d’immigration mauritaniens et
autres…pour des familles juives menacées dont nous pouvions fournir les
noms. Alors même que cette proposition faisait l’unanimité des voix
dissidentes se sont élevés des quartiers sionistes : Pourquoi pas la
Palestine ? Les réponses évidentes que la préoccupation la plus urgente
était humanitaire et non pas politique et que l’alliance nazie du Grand
Mufti excluait la Palestine pour sauver immédiatement des vies juives et
que la Grande Bretagne ne pouvait pas alors ajouter des problèmes aux
problèmes existant du Moyen Orient n’ont servi à rien.
Lors d’une
réunion parlementaire du 27 Janvier 1943 alors même que plus de 100
parlementaires et lords poursuivaient activement leurs actions un porte
parole des Sionistes a annoncé que les Juifs s’opposeraient à cette
proposition parce qu’elle ne mentionnait pas la Palestine. Certaines
voix s’élevèrent en soutien à la position sioniste il y a eu un très
important débat et la proposition a été tuée. Même ceux qui en avaient
fait la promotion se sont exclamés désespérés : si les Juifs ne peuvent
pas s’accorder entre eux comment pouvons nous aider ? C’était inutile
d’argumenter avec la justification de l’époque fournie par les
Sionistes : « chaque Nation a ses morts dans le combat pour sa patrie-
ceux souffrant sous Hitler sont nos morts »
Ce n’est pas le seul
acte de sabotage commis par les dirigeants juifs sionistes contre les
tentatives de sauvetage des Juifs d’Europe de l’Est.
L’explication
de cette froide indifférence voire pire de cette participation voulue à
l’extermination nazie des Juifs d’Europe de l’Est par les dirigeants
sionistes c’est Nathan Schwalb (Dror) alors représentant de
l’organisation sioniste He-Halutz (Le Pionnier) à Genève est dans sa
réponse faite à l’automne 1942 aux appels désespérés du groupe de
sauvetage juif de Bratislava en Tchécoslovaquie pour qu' Ha Haluz
fournisse une aide financière pour verser des pots de vin aux
responsables nazis pour empêcher voire retarder l’envoi de Juifs de
Tchécoslovaquie à Auschwitz et dans d’autres camps d’extermination.
Schwalb écrit :
« « comme
nous avons l’opportunité d’envoyer ce courrier nous écrivons au groupe
qu’il doit toujours se souvenir qu’elle est le sujet le plus important
le principal objectif à nos yeux. Après tout les Alliés seront
victorieux. Après la victoire ils vont de nouveau se partager le monde
entre Nations comme ils l’ont fait à la fin de la Première Guerre. Alors
ils nous ont ouvert la porte avec une première étape (la Déclaration
Britannique Balfour de 1917) soutenant une patrie juive en Palestine et
maintenant alors que la guerre se termine nous devons faire tout pour
qu’ Eretz Yisroel ( Terre d’Israël) devienne un état juif. D’importantes
actions ont déjà eu lieu à ce sujet. Quant au cri venant de votre pays
nous devons avoir conscience que toutes les Nations alliées répandent
beaucoup de leur sang et si nous n’apportons pas des sacrifices avec
quoi alors obtiendrons nous le droit de s’asseoir à la table lorsqu’ils
feront la distribution de Nations et de territoires après la guerre ? Et
par conséquent il serait insensé et impertinent de notre part de
demander aux Nations dont le sang est répandu d’envoyer de l’argent dans
le pays de leurs ennemis pour protéger ceux de notre sang. Car c’est
seulement « rak b'dam tihyu lanu haaretz » par le sang que la terre sera
notre. En ce qui vous concerne – membres du groupe- vous » atem taylu »
( ferez votre alya = immigration ) et pour cela nous vous fournissons
des fonds avec ce courrier. »
On pourrait croire que cette cruelle
missive de Schwalb en réponse à un appel au secours des Juifs de
Tchécoslovaquie soit le fait d’un extrémiste juif sioniste isolé.
NON, c’était la ligne directrice – et cela reste – des dirigeants juifs sionistes.
Dans
son livre i[ In Days of Holocaust and Destruction]I Yitzchak Greenbaum,
Président du Comité de Sauvetage de l’Agence Juive* à Jérusalem,
écrit :
« quand ils m’ont demandé de l’argent du United Jewish
Appeal – Appel Juif Unifié*- pour sauver les Juifs d’Europe j’ai dit
« NON » et je redis « NON »… On doit résister à cette vague qui pousse
vers des activités sionistes de seconde importance. «
En Février 1943 Greenbaum a fait un discours à Tel Aviv sur le sujet de « La Diaspora et la Redemption ». Il a dit :
« quand
ils nous ont présenté deux plans – le sauvetage en masse de Juifs
d’Europe ou la rédemption de la terre ( établir des Juifs en Palestine)
j’ai voté sans hésiter pour la rédemption de la terre….S’il y avait
actuellement la possibilité d’acheter des colis de nourriture avec
l’argent du Keren Hayesod* (United Jewish Appeal ) pour les envoyer via
Lisbonne ferions nous cela . NON ! Et de nouveau NON »
La grande
majorité des Juifs sont à 80% originaires d’Europe à la suite de
conversions par mariage de femmes de peuples autochtones au Judaïsme.
Une étude génétique (ADN) récente publiée sur Nature communications
l’explique scientifiquement.
*L’Appel Juif Unifié est une
organisation sioniste trés active dans la collecte d’argent dans les
synagogues notamment en France pour coloniser des terres volées aux
Palestiniens.
* L’Agence Juive est une organisation sioniste para gouvernementale. En France l’Agence Juive fait partie du CRIF."
La manipulation des juifs par le sionisme continue
En
cultivant le souvenir de la Shoah, en culpabilisant les européens et en
maintenant les juifs dans le traumatisme régulièrement grâce à
Hollywood, ils arrivent à garder une majorité de juif en communauté
fermée et solidaire face à "l'ennemi goy".
Ils mettent aussi en avant tous les crimes commis contre la communauté juive.
Par
exemple, sur une journée si il y a 6000 agressions de personne de
diverses nationalités et religions en France, le lobbies médiatique
sioniste va mettre en avant dans les médias les agressions commises
contre des juifs et cela régulièrement pour faire croire aux juifs
qu'ils ne sont pas en sécurité en France et les inciter à partir pour
Israël. C'est pour cela que l'on se retrouve trop souvent avec des
affaires d'agressions dites "anti-sémite" inventés de toutes pièces.
Après
il y a des meurtres horrible comme l'affaire Merah et celle du musée
juif de Belgique qui ont entrainés une forte immigration vers Israël.
Deux
affaires étranges, si d'après le quotidien israélien Haaretz, le couple
de touristes israéliens tué lors de la fusillade du Musée juif à
Bruxelles, serait lié aux services de renseignements israéliens,
l'histoire de Merah est encore plus curieuse, un jeune djihadiste
manipulé par les services secret français et israélien qui aurait très
bien pu être arrêté vivant avec des lacrymos d'après le patron du GIGN,
mais qui ne devait pas parler et a été très certainement exécuté par le
RAID.
Mohammed Merah etait-il coupable ou manipulé par les services secrets français ?
Voila
un texte qui fait réfléchir, a l’heure ou tant de jeune français vont
rejoindre les jihadiste en Syrie manipulé par la CIA via les réseaux de
l’internationale sunnite wahhabite (appelé maintenant Al Quaida) et
l’ISI (les services secret pakistanais).
Ce qu’il faut garder à l’esprit, c’est que depuis l’arrivé au pouvoir de Sarkozy, ( voir Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française)
la France est au main des banquiers qui contrôlent les USA, l’agent
Sarkozy a remis la France dans l’OTAN et ce n’est pas Hollande, soumis
aux même intérêts qui changera la donne, donc les services secrets
français (refondu par Sarko) sont au mains de la CIA et les Imams
radicaux sunnites wahhabite peuvent precher et recruter librement les
plus naifs des musulmans français qui serviront pour les guerres qui au
final ne profitent qu'aux groupes petro-militaro-industriels US.
"Les dernières paroles de Merah : Y a t’il eu manipulations ?
Le
cinéaste Mathieu Kassovitz revient sur l’affaire Merah et remet en
cause la version communiquée par les autorités françaises, soulignant
des « zones d’ombre ». « Qui a tué ces enfants juifs ? Sommes-nous
certains que c’est Merah et doit-on croire la version officielle malgré
les zones d’ombre », demande-t-il sur Twitter, entraînant une vague de
réactions.
Mathieu Kassovitz a diffusé les liens de nombreuses
coupures de presse qui allaient dans son sens et montraient que « les
services français étaient impliqués dans l’affaire ». Deux vidéos
filmées par Mohammed Merah avec son téléphone portable vont être remises
à la justice. D’après le père de Mohammed Merah, ces vidéos prouvent
que son fils a été manipulé par les services secrets français.
Voici la retranscription de ces vidéos…
Première vidéo : Echanges entre Mohammed Merah et un certain « Jossier », capitaine du service des renseignements français.
La
bande débute avec une image de l’intérieur de l’appartement de Merah,
avec de nombreux échanges de tirs qui ont duré environ quatre minutes.
Il portait des vêtements maculés de sang, notamment sur son épaule
gauche. Ensuite, Mohammed se filme en disant : « Il n’y a de Dieu hormis
Allah et Mohammed est son Prophète ». Puis il s’écroule en larmes.
Jossier : « Allô, Mohammed, sors et rends-toi, personne ne te fera de mal, tu me connais et tu connais ma parole… »
Mohammed
Merah : « Va au diable espèce de traître, pourquoi vous voulez me tuer
aujourd’hui ? Qu’ai-je fais ? Je n’ai rien fait, je n’ai tué personne.
C’est toi qui m’a amené dans cette situation et je ne te le pardonnerai
pas ».
J : « Ca ne te servira à rien de rester longtemps ici. Si
tu ne m’écoutes pas, je ne pourrai plus gérer la situation demain et je
ne pourrai plus t’aider. Alexandre, mon chef, a ton dossier et il promet
qu’il sera avec toi jusqu’à la fin ! »
M : « Comment tu peux
m’aider alors que c’est toi qui est responsable de cette situation.
Monsieur le capitaine Jossier, je connais ton vrai nom et toi qui nous
trompait avec le nom de "Zouhir" [ou "Z’hir"], espèce de traître à sa
propre religion et ses frères de sang ! ».
J : « Mohammed,
rends-toi, on t’aidera du mieux qu’on pourra, nous ne te laisserons pas
tomber, tu comptes énormément pour nous. Comme gage de ma bonne foi, je
rentre dans la maison et si tu veux on discute face à face. »
M : « Espèce de traître… »
Des
coups de feu se font entendre dans la maison et dehors, l’appel est
interrompu. Mohammed se filme en disant tout en pleurant : « Il n’y a de
force qu’en Allah, je croyais que ce traître Zouhir était musulman et
qu’il aime l’Islam et la religion de Dieu, mais il semble qu’il
travaille comme capitaine dans les renseignements français, ennemi de
Dieu, mécréant ».
C’est le silence et Mohammed perd du sang de son
épaule gauche, il porte un turban et de temps à autre, il fait une
prière (« Il n’a y a de Dieu hormis Allah… que Dieu détruise les
associateurs ») qu’il répète à quatre reprises.
Le téléphone sonne
une fois encore, c’est une musique « jihadiste » (« Nous rentrons
ouvertement en guerre contre eux et nous reprendrons le droit qui nous a
été volé »).
J : « Allô, Mohammed, écoute ce que je dis, ce que
tu fais menace ta vie et la vie de ta famille… ta mère, ton frère Abd el
Kader et ceux que tu aimes. Écoute-moi et crois-moi, je ferai
l’impossible pour régler ce problème et tu seras propre, comme avant.
Tout va s’arranger, rends-toi ou sinon reste dans la maison et je rentre
pour qu’on sorte ensemble pour que personne ne te fasse de mal. Tu es
quelqu’un de sensé Mohammed, quel est l’intérêt de mourir de cette
manière en laissant ta famille qui a souffert pour toi. »
M : « Tu
veux me liquider et m’assassiner seul dans la maison… Ensuite, vous
faites votre film… Ceci ne sera pas… pour ma mère et ceux que j’aime,
Dieu les protégera, Il est leur allié. Tu n’es qu’un ignoble qui a vendu
sa foi et sa vie d’ici-bas pour les chrétiens haineux… et aujourd’hui,
vous voulez me tuer alors que je suis innocent, je n’ai rien fait !
Pourquoi vous voulez me tuer, je suis innocent… je suis innocent !
Pourquoi vous tirez avec des pistolets silencieux ? Vous voulez me tuer,
vous ne voulez pas que je vive, pourquoi faites-vous ça ? C’est
contraire à ce que vous prétendez comme "droit de l’homme" et la
clémence ! »
J : « Mohammed, en agissant comme ça, tu laisses les
choses empirer et d’autres vont intervenir… Tu seras peut être blessé,
ainsi que ta famille… Écoute mon conseil, rends-toi ou laisse moi venir
te chercher, je prends ton arme… Rien ne peut t’aider aujourd’hui… »
M :
« C’est mal ce que tu fais "Zouhir", tu m’as envoyé en Irak, le
Pakistan et la Syrie pour aider les musulmans et ensuite tu apparais
comme un criminel et capitaine dans les renseignements, je ne te pensais
pas comme ça, jamais ! »
J : « Mohammed, ce qui est fait est
fait, le plus important maintenant est que tu sauves ta vie, je te
sortirai de cette affaire… Rends-toi ou permets-moi de rentrer chez toi
et de prendre ton arme. »
M : « Je ne sortirai d’ici que mort, vers le paradis de mon Seigneur… Dieu est grand ! »
(Tirs) … L’appel s’interrompt et un échange de tirs s’ensuit avec le bruit des balles et des armes silencieuses.
Mohammed
parle tout en se filmant : « Ne crois pas que ceux qui sont tués dans
le sentier d’Allah sont morts mais bel et bien vivants, recevant les
bienfaits de leur Seigneur. Heureux de ce que Dieu leur a octroyé. Ne
dites pas nous avons perdu un martyr sous la terre, seul et apeuré… Je
ne suis pas mort, les anges sont autour de moi… »
Deuxième vidéo : Echanges entre Mohammed Merah et Jean Daniel (ou John Daniel) du service des renseignements français.
Jean
Daniel : « Mohammed, rends-toi, c’est Jean Daniel avec toi, des RG.
Personne ne te fera de mal si tu sors de la maison et que tu déposes les
armes. »
Mohammed Merah : « Qui garantit ce que vous dites ? »
JD : « Tu veux qu’on ramène ta mère pour parler avec elle ? Ta fiancée ? »
M :
« Je ne veux voir personne, je ne veux pas l’entendre et je ne veux
entendre personne d’autre, vous voulez me mettre la pression en les
ramenant. »
JD : « Non, nous sommes des gens civilisés, tu connais
la France, nous ne te ferons pas de mal, ni toi, ni ta famille,
rends-toi, ce qui s’est passé va être arrangé et tu ne seras pas
poursuivi par la justice. »
M : « Qui garantit ça ? »
JD :
« J’ai des ordres de mes supérieurs, personne ne te fera de mal et
personne ne te poursuivra en justice, toute l’opération est arrangée
pour toi afin de te sortir de cette affaire… innocent. »
M : « Envoyez-moi une équipe de médias pour qu’ils filment ce qui se passe en direct. »
JD :
« Je vais voir ce que je peux faire. Mohammed, ne tire pas sur les deux
personnes qui vont s’avancer vers la porte dans pas longtemps, ce sont
deux journalistes. »
M : « Qui prouve qu’ils sont journaliste et pas des hommes à vous ? »
JD : « Tu as notre parole qu’ils sont journalistes et ils vont transmettre tout ce que tu dis en direct. »
M : « Avant ça, je veux parler avec ma mère et mon frère Abd el Kader. »
JD :
« Quand tu sors, tu pourras leur parler de vive voix. Nous changerons
ton identité et ton adresse, tu vivras loin des projecteurs et des
problèmes. »
M : « Ils ne s’approchent de la porte qu’avec des caméras sur la tête. »
JD : « D’accord. »
M : « Pourquoi les journalistes portent des vestes, n’ai-je pas exigé qu’ils viennent en tricot ? »
JD : « Il fait froid, ils ne peuvent pas enlever leurs vêtements. »
M : « Vous voulez me tuer, ce sont des policiers qui portent des gilets pare-balles… Dieu est Grand… »
Des coups de feu sont tirés, le bruit d’un tir de sniper…
Mohammed
prend le téléphone et se filme en parlant : « Vous, musulmans, ne
laissez pas les chrétiens vous tuer, je suis par Dieu innocent, j’ai
découvert que mon meilleur ami "Zouhir" travaille pour les
renseignements français, lui en qui j’avais le plus confiance… Seigneur,
vers toi je me tourne, Seigneur, tue-moi dans ton sentier. "Zouhir"
m’a envoyé en Irak à Kirkuk et j’ai contacté les combattants, j’ai eu
des bonnes relations avec eux. J’ai ensuite été en Syrie, à Alep,
ensuite j’ai été à "Diar Bark" dans le Kurdistan, ensuite en Algérie à
Boumerdes et Tizi Ouzou… J’ai contacté des combattants et eu de bonnes
relations avec eux… Ce traître m’a utilisé comme outil pour faire du mal
aux musulmans combattants… Que Dieu le maudisse, je ne lui pardonnerai
jamais… Peut-être que ces mots que j’enregistre, n’arriveront pas à ceux
qui cherchent la vérité, peut-être qu’ils me tueront et personne n’en
entendra parler. Je ne sais pas ce qu’ils me préparent pour qu’ils
m’accusent d’assassiner les gens, je suis innocent, pourquoi ils veulent
me tuer ? »
L’image devient noire, le téléphone tombe de sa main.
Le son du Saint Coran retentit dans le téléphone, il écoute le Chapitre
Al Anfal.
Echanges à la fin du second enregistrement entre Mohammed Merah et le Sheikh Abou Is’haq de Toulouse :
Sheikh
Abou Is’haq de Toulouse (parlant en arabe) : « Es’salamou alaykoum wa
rahmatou’Allah wa barakatouhou [Que la paix, la clémence et les
bénédictions de Dieu soient sur toi]. Mohammed, je suis le Sheikh Abou
Is’haq de Toulouse ».
Momammed Merah : « Wa alaykoum essalam wa
rahmatou’Allah wa barakatouhou [Que la paix, la clémence et les
bénédictions de Dieu soient également sur toi]. Dis-leur, Sheikh, qu’ils
ne me fassent pas de mal, par Dieu je suis innocent, je n’ai rien fait.
Ceux sont des chrétiens haineux qui veulent nous combattre et nous
tuer. »
Sheikh Abou Is’haq : « Rends-toi mon fils, ils ne te
feront pas de mal, le monde entier suit ton affaire, ils ne te trahiront
pas. »
Après cela, des coups de feu sont entendus, on entend la récitation du Coran dans l’enregistrement jusqu’à sa fin…"
Autres informations importantes sur Merah :
Enquête sur l’affaire Merah : Israël ne coopère pas
Obstruction.
L’avocat d’une famille endeuillée par l’affaire Merah a révélé
aujourd’hui que le gouvernement israélien n’avait pas répondu aux
sollicitations des enquêteurs à propos du passage, en 2010, du jeune
homme à Jérusalem.
Le mystère s’épaissit. Les juges
antiterroristes enquêtant sur les tueries perpétrées en mars 2012 dans
la région de Toulouse et Montauban n’ont reçu aucune réponse à la
demande de coopération qu’ils ont adressée -il y a plus d’un an- à
Israël où Mohamed Merah s’était rendu, a indiqué cet après-midi Olivier Morice, avocat de la famille Legouad.
C’est
assez surprenant dans ce dossier parce qu’on voit bien qu’il y a des
relations très étroites entre les deux gouvernements à travers des
commémorations.
Nous espérons que le
gouvernement israélien va répondre (…) parce qu’il est indispensable que
les magistrats puissent être en possession de toutes les informations
qui seraient susceptibles d’être à charge concernant Mohamed Merah mais
aussi sa famille.
Le 15 mars 2013, l’auteur de ces lignes avait rapporté
le malaise palpable dans l’émission du Grand Journal de Canal+ au cours
de laquelle Djemaa Legouad, accompagnée de son avocat Olivier Morice,
avait interpellé Manuel Valls, assis face à elle.
J’ai l’impression que vous nous cachez des choses.
Cinq jours plus tard, Paris Match publiait une enquête consacrée aux mystérieux voyages de Merah au Proche-Orient et accompagnée d’une photo exclusive obtenue par
l’agence de Toni Comiti (producteur de télévision et fils de Paul
Comiti, le cofondateur et ex-dirigeant du Service d’Action Civique –une
police parallèle des années 60/70 qui fut spécialisée dans les coups
tordus au service du pouvoir gaulliste).
Après
deux nuits dans une auberge de jeunesse, il met le cap sur une
destination assez risquée pour un faux touriste musulman en possession
de passeports tamponnés par des Syriens et des Irakiens : Israël ! Le 7
septembre, ayant traversé le territoire jordanien en bus, Merah réussit
pourtant à déjouer les contrôles de la police israélienne au checkpoint
du pont Allenby. La facilité avec laquelle il a passé la frontière
jordano-israélienne laisse pantois les juges qui, aujourd’hui,
instruisent l’affaire. Car en ce début du mois de septembre 2010, le
Français est arrêté par la police israélienne, devant la mosquée
Al-Aqsa, en possession d’un couteau. Conduit dans un commissariat, il
est, d’après son récit aux agents du contre-terrorisme en 2011,
« interrogé une demi-heure sur les motifs de son séjour, puis
relâché ». Une information confirmée par Israël, après la mort de
Merah, dans un communiqué laconique.
Le redoutable Shin
Bet, service de contre-terrorisme israélien, se serait donc fait berner
par un pseudo-touriste passé par les terres historiques du
Hezbollah…Soit. Mais comme le souligne la fiche de renseignement de la
DCRI sur Mohamed Merah, « il convient de signaler que Fabien Clain,
frère de Jean-Michel, connu de notre documentation pour ses liens avec
des individus de la bande de Gaza dès 2008 et plus particulièrement avec
l’armée islamique, a également été interpellé et condamné pour son
implication dans la filière d’acheminement de djihadistes à destination
de l’Irak ». Le réseau d’Artigat avait donc des contacts avec des
terroristes palestiniens et le Shin Bet n’aurait pas fait le lien…
D’autant
qu’à peine Merah sorti de prison, ce même Fabien Clain, encore
incarcéré à Fleury-Mérogis, tente de lui faire parvenir un courrier. La
lettre, interceptée par les services de renseignement de la
pénitentiaire, finira dans les bureaux de la DCRI. Autre élément
troublant : un numéro de portable israélien est apparu dans le relevé
téléphonique de Merah. Selon une source de renseignement extérieur non
française, il correspond à un contact palestinien déjà apparu dans
l’enquête concernant l’attentat du Caire du 22 février 2009 contre des
touristes français.
Paradoxe : tandis que
quatre des sept victimes de l’affaire Merah avaient la double
nationalité franco-israélienne, le gouvernement de Tel Aviv n’a pas
souhaité, à ce jour, accélérer la résolution de l’enquête
en apportant les éclaircissements nécessaires sur les déplacements et
les contacts de Mohamed Merah sur son territoire. Une telle rétention
d’informations est d’autant plus troublante, au regard de l’étroite
amitié des dirigeants français et israéliens.
Il est temps que la vérité éclate au grand jour et que les sionistes soient jugé pour les crimes commis contre les juifs.
En attendant certains se demandent peut-être encore à qui profite les crimes....
« Le
grand secret du Sionisme révélé ces dernières décennies. Depuis
longtemps le Sionisme a cessé de s’inquiéter de ce qui est bien pour les
Juifs. Au contraire c’est l’opposé qui intéresse le Sionisme : faire en
sorte que les Juifs souffrent pour qu’ils quittent leurs maisons et
aillent en Israël. C’est pourquoi chaque étincelle d’antisémitisme*
rempli de soulagement les cœurs des Sionistes. Le Sionisme a besoin des
Juifs pour accroitre la population juive et la puissance de l’armée en
Israël et non pas pour eux-mêmes…En tant qu’êtres humains ils
n’intéressent ni l’état d’Israël ni le Mouvement Sioniste » Boaz Evron
journaliste Yediot Ahronot 04/04/1991 "Israël : L'immigration des juifs de France, une nouvelle priorité
"Le
gouvernement israélien a une politique claire : l'aliyah (littéralement
"la montée" vers Israël, ndlr) de France est une priorité nationale",
affirme le directeur général du ministère de l'Immigration et de
l'Intégration, Oded Forer. " http://www.lexpress.fr/actualites/1/societe/israel-l-immigration-des-juifs-de-france-une-nouvelle-priorite_1555174.html